3 things that I learned in a 180 seconds presentation

ma_these_180_seconds

[Français]

A couple of months ago I decided to enroll in a contest to present the subject of my PhD in 180 seconds. This represented a great experience for me, so I wanted to share some amazing things that we can apply to our everyday life that I learned in the middle of this presentation when I was in blank with no words coming to my mind.

[Il y a quelques mois, j’ai décidé de m’inscrire à un concours pour présenter le sujet de ma thèse en 180 secondes. Ça a été une grande expérience pour moi, donc je voulais partager quelques choses très intéressants que nous pouvons appliquer à notre vie et que j’ai appris quand j’étais au milieu de mon intervention, vide, lorsque les mots de mon texte ne voulaient pas aller vers mon esprit.]

Luis Galindo - presenation

I started the presentation and it was everything okay, but suddenly! I decided to take a look at the time, and because that (I think), my mind decided to pass from the subconscious to the conscious part, and as a result, I was blocked… in blank… the words to continue my speech didn’t wanted to come back to my head. At the end everything was okay, the words came back and I finished my speech in exactly 180 seconds.

[J’ai commencé la présentation et tout allait bien, mais tout à coup ! J’ai décidé de jeter un coup d’oeil au temps que restait, et c’est à cause de ça (au moins je crois) que mon esprit a décidé de passer de l’inconscient à la sa partie consciente, et par conséquent, j’étais bloqué … en blanc … les mots pour poursuivre mon intervention ne voulaient pas revenir dans ma tête. Finalement tout s’est bien passé, les mots sont revenus et j’ai fini mon intervention exactement en 180 secondes.]

Luis Galindo - speech

Those (probably) five seconds in which I was blocked, represented at least 5 hours for me, but they taught me three important things that we all can apply to life in general.

[Ces (probablement) cinq secondes dans lesquels j’étais complètement bloqué, pour moi ont représentés au moins 5 heures, mais ils m’ont enseigné trois choses importantes que nous pouvons tous appliquer à notre vie en général.]

1. Pushing through discomfort: Before the presentation, the pressure started to rise, and rise, and rise, your confort zone start to tell you that you have to run from this discomfortable situation, but when I was already in the stage everything was okay. The problem was suddenly be blocked in the middle of my speech, so I was in an even more discomfortable and difficult situation. I learned about pushing through that, and that my mind’s avoidance of discomfort isn’t something I have to listen to.

[1. Pousser à travers l’inconfort : avant la présentation, de plus en plus la pression commençait à monter, c’est le moment quand notre zone de confort commence à nous dire que nous devons échapper de cette situation discomfortable, mais quand j’étais déjà sur la scène tout était bien, ce n’était pas si grave. Le problème a commencé quand j’étais soudainement bloqué au milieu de mon intervention, et pour cette raison je me trouvais dans une situation encore plus discomfortable et difficile. Dans les dernières années j’ai appris beaucoup sur comment aller au-delà de cette situation (et je suis toujours dans ce processus d’apprentissage), et que évitement l’état d’inconfort de mon esprit n’est pas quelque chose que je dois écouter.]

Luis Galindo - Ma these en 180 seconds (1)

2. We can be mindful in the middle of chaos: When I was in the middle of the stage, with everybody looking at me, waiting for the rest of the speech, you have the pressure of the time, because the seconds are passing and passing, you start to think how you can finish this in 3 minutes, you start to think a thousand of other things, you are in the middle of chaos, you don’t know what to do, but in the middle of all of that chaos you can be mindfulness, you can be present, you can identify the moment, no matter how fearful you are. This applies to our everyday life, we are in the middle of a similar situation in a different context everyday, and it requires a lot of practice to come back to the present moment, to identify this present moment, to be mindfulness.

[2. Nous pouvons être présent (mindful) au milieu du chaos : quand j’étais au milieu de la scène, avec le regard de tout le monde sur moi, en attendant que le reste du mon intervention revient, avec la pression du temps, de penser comment je pouvais terminer tout l’intervention dans les minutes qui restait, j’ai commencé à penser à mille choses, j’étais au milieu du chaos, je ne savais pas quoi faire. Et c’est incroyable comment au milieu de tout cela, nous pouvons être « mindfulness », nous pouvons être présents, nous pouvons identifier le moment, sans tenir compte de la peur qui envahit notre esprit. Cela vaut pour notre vie quotidienne, nous sommes au milieu d’une situation similaire dans un contexte différent tous les jours, mais Il exige beaucoup de pratique pour revenir toujours au moment présent, pour identifier ce moment, pour être « mindfulness ».]

Luis Galindo - Ma thése en 180 seconds (2)

3. Rest and reflection are the best medicine after the experience: It’s incredible how our mind (and our body) needs rest and time for reflection to recover and specially to learn from the experience. It feels good to do something hard and intense, and then let yourself recover. The same thing applies in our everyday life, sometimes we forget that our mind and our body need this time to rest, to recover, and to reflect. Do some hard work, but then, try to go to take a walk, to relax, to play, to enjoy the beauty of life, come back to your hard work, and you will see how amazing it feels.

[3. Le repos et la réflexion sont le meilleur remède après l’expérience : Il est incroyable de voir comment notre esprit (et notre corps) a besoin de repos et de temps pour avoir un moment de réflexion, pour se récupérer et surtout pour apprendre de l’expérience. Après une activité exigent et intense, la meilleur chose c’est de nous laisser récupérer, même après les 3 minutes d’intervention on peut sentir ce moment de détente. La même chose vaut dans notre vie quotidienne, nous oublions parfois que notre esprit et notre corps ont besoin de ce temps pour se reposer, pour se récupérer et pour réfléchir. Si nous réalisons une activité exigent, et ensuite, nous essayons d’aller prendre une promenade ou une autre activité similaire pour se détendre, pour profiter de la beauté de la vie, et nous revenons à notre travail acharné et exigent, vous verrez comment ce moment de sérendipité, de créativité, d’inspiration et de beaucoup d’énergie revient.]

A lot of things about my reflection of this day come from Leo Babauta and his blog Zen Habits, worth reading. Finally I wanted to share this text (in french) that has been sent by the instructor (François Baty-Sorel) to prepare our presentation:

[Beaucoup de choses à propos de ma réflexion de ce jour proviennent de Leo Babauta et de son blog Zen Habits, qui mérite d’être lu. Enfin, je voulais partager ce texte qui a été envoyé par le formateur (François Bay-Sorel) que nous avions pour préparer la présentation :]

Le Dilemme

« Rire, c’est risquer de paraître idiot.

Pleurer, c’est risquer de paraître sentimental.

Tendre la main, c’est risquer de s’impliquer.

Exposer ses sentiments’ c’est risquer d’être rejeté.

Faire part de vos rêves à la foule, c’est risquer le ridicule.

Aimer, c’est risquer de n’être pas aimé en retour.

Aller de l’avant malgré des probabilités contraires, c’est risquer l’échec.

Mais il faut prendre des risques, car le plus grand danger dans la vie, c’est de ne rien risquer.

Celui qui ne risque rien ne fait rien, n’est rien. Il peut éviter de souffrir et de pleurer, mais il ne peut pas apprendre, sentir, changer, grandir ou aimer. Seul est libre celui qui prend des risques »